Pondichéry

À Pondichéry, AEIM accompagne des mamans seules et leurs enfants.

Située en Inde du Sud, au bord de l'Océan Indien, Pondichéry est une ville de 700 000 habitants. Dans cette ville et ses banlieues qui s'étendent toujours plus loin, l'association soutient des familles très pauvres, souvent conduites par des femmes veuves ou abandonnées.

Vue de Pondichéry pour la page de l'antenne
La ville de Pondichéry

Une ville du sud de l'Inde, entre héritage français et expansion continue.

Ancien comptoir français rendu aux Indiens en 1956, Pondichéry reste marquée par la présence française, mais la ville d'aujourd'hui attire aussi de plus en plus de villageois du Tamil Nadu et s'étend toujours plus loin.

Situation géographique

Capitale du territoire de Pondichéry dans l'Etat du Tamil Nadu, la ville compte environ 700 000 habitants au bord de l'Océan Indien.

Langues et climat

Le tamoul, l'anglais et le français y sont parlés. Le climat est chaud et humide, avec une saison sèche de décembre à juin.

Ressources et expansion

Agriculture, pêche et tourisme restent des ressources majeures, tandis que la ville et ses banlieues s'étendent avec l'arrivée de nouveaux habitants.

Les familles accompagnées

Des mamans seules en grande précarité.

Ces femmes, souvent veuves ou abandonnées, sont pour beaucoup illettrées ou très peu scolarisées et poursuivent un seul but : permettre à leurs enfants d'aller à l'école régulièrement.

Le sort de la femme indienne n'est pas enviable, et la situation est pire encore quand ces femmes sont veuves, ce qui est le cas d'une grande partie des mamans que nous aidons. Plusieurs d'entre elles, jeunes pour la plupart, disent : « moi, je n'ai plus de vie, je suis morte, mais je veux continuer pour que mes enfants aient une vie meilleure que la mienne ».

Ce sont ces mamans qu'AEIM a décidé d'aider. Elles sont souvent femmes de ménage ou vendent quelques menus articles dans les rues ou dans de petites échoppes, avec des revenus qui ne leur permettent pas de vivre dignement ni d'assurer seules l'avenir scolaire de leurs enfants.

  • Des salaires entre 2 500 et 4 000 roupies par mois, soit environ 30 à 50 €.
  • Des métiers peu rémunérateurs : ménage, petits commerces de rue, vente de menus articles.
  • Des familles situées en dessous du seuil de pauvreté.
Scène de vie quotidienne à Pondichéry
Les conditions de vie des familles

Des repères très concrets sur la précarité vécue au quotidien.

On retrouve ici les faibles revenus, le coût de l'école, des logements très modestes et des conditions sanitaires difficiles, toujours au plus près de la vie réelle des familles.

Salaires et métiers

Les mamans sont pour la plupart femmes de ménage ou vendeuses de rue. Elles gagnent entre 2 500 et 4 000 roupies par mois, alors qu'un revenu situé au bas de l'échelle de la classe moyenne atteint environ 16 000 roupies.

Scolarité

Le coût des écoles privées est très élevé. L'école gouvernementale revient moins cher, mais elle n'est pas totalement gratuite, ce qui pèse lourdement sur les familles aidées.

Logement

Les maisons sont parfois de simples huttes, ou une seule pièce couverte de tôles ondulées. Malgré le manque d'eau courante dans certains quartiers, les mamans et leurs enfants restent dignes, propres et très attachés à la scolarité.

Santé

Pondichéry reste une ville où traînent les ordures, avec une eau de qualité douteuse, des égouts à ciel ouvert et des animaux errants. Il existe néanmoins des cliniques, hôpitaux et cabinets dentaires où la prise en charge reste peu onéreuse.

Galerie

Deux regards pour prolonger la lecture de Pondichéry.

La galerie prolonge la lecture de la ville et du quotidien des familles, avec simplicité, humanité et retenue.

Les visages de l'antenne

Trois personnes pour tenir le lien entre la France et Pondichéry.

Jeannine Ragon, Nisha Naidu et Kamatchi assurent ensemble la continuité de l'antenne, avec une présence suivie auprès des mamans et de leurs enfants.

Portrait de Jeannine Ragon, responsable de l'antenne de Pondichéry en France
Responsable d'antenne en France

Jeannine Ragon

Retraitée installée à Royan, elle a accompagné une première mission à Pondichéry en janvier 2020. Depuis décembre 2024, elle poursuit le travail engagé auprès des familles et suit l'antenne avec fidélité.

Portrait de Nisha Naidu, correspondante locale de l'antenne de Pondichéry
Correspondante locale

Nisha Naidu

Originaire de Bombay et diplômée de la Mumbai University, elle a travaillé dans la banque puis dans la santé avant de s'installer à Pondichéry en 2015. Elle a rejoint AEIM en 2018 et accompagne les mamans et leurs enfants au quotidien.

Portrait de Kamatchi, correspondante locale de l'antenne de Pondichéry
Correspondante locale

Kamatchi

Je m'appelle Kamatchi. Née en 1995, je suis maman d'un garçon de 10 ans. Je suis veuve depuis décembre 2022. J'ai étudié jusqu'en classe de seconde et j'ai rejoint l'association AEIM le 1er mars 2025. Aujourd'hui, j'assiste Nisha dans la gestion de l'antenne de Pondichéry. La rencontre avec toutes les mamans et leurs enfants est très importante pour moi. Elle donne du sens à mon engagement et me motive chaque jour.

Situer Pondichéry

Une carte simple permet de situer la ville sur la côte sud-est de l'Inde.

Carte de Pondichéry

La carte peut être ouverte directement sur OpenStreetMap si elle ne se charge pas ici.

Ouvrir la localisation
  • Depuis la France, Jeannine Ragon poursuit le travail engagé auprès des familles.
  • Nisha Naidu suit les situations et accompagne les enfants dans leurs études.
  • Depuis mars 2025, Kamatchi assiste Nisha dans la gestion quotidienne de l'antenne.
Soutien concret

Chaque contribution aide à faire vivre une présence utile, discrète et durable.

Soutenir AEIM, c'est prendre part à une chaîne de confiance qui relie des personnes, des lieux et des engagements.

  • Un accès direct à la collecte HelloAsso.
  • Un appel au don pensé pour rester sobre.
  • Une présence régulière sur les pages clés du site.