Situation géographique
À 1 400 mètres d’altitude et à trois heures de route de la capitale, Antsirabé est l’endroit le plus froid de Madagascar.
Située à 1 400 mètres d’altitude sur les Hauts Plateaux, à 165 km au sud d’Antananarivo, Antsirabé compte environ 200 000 habitants. Il y fait frais la nuit, voire froid en hiver, dans cette ancienne ville thermale surnommée la Vichy malgache.

Paisible et agréable malgré la pauvreté qui y est très présente, Antsirabé reste marquée par son histoire thermale et par une économie locale tournée vers l’agriculture, l’agroalimentaire, le textile et les minéraux.
À 1 400 mètres d’altitude et à trois heures de route de la capitale, Antsirabé est l’endroit le plus froid de Madagascar.
Ancienne ville thermale tombée en désuétude, elle fut surnommée la Vichy malgache à l’époque de la présence française.
La région vit de l’agriculture, de l’industrie agroalimentaire, du textile avec Cotona, des minéraux, et reste connue pour l’eau Visy Gasy et la bière THB produite par la brasserie Star.
La grande majorité des mamans aidées sont souvent illettrées ou savent à peine lire et écrire. Lavandières, femmes de ménage, jardinières, couturières, brodeuses ou vendeuses dans la rue, elles n’ont pas de fiche de paie et restent surexploitées.
Leurs revenus mensuels de misère leur permettent péniblement de gagner entre 15 € et 30 € par mois, alors même que l’école est payante, dans le privé comme dans le public.
Les frais scolaires pèsent lourdement sur leur budget. Il faut payer les droits d’inscription, l’écolage mensuel, mais aussi la tenue de l’école : un simple tee-shirt à environ 2 € peut déjà empêcher un enfant d’être scolarisé correctement.

Salaires très faibles, scolarité payante, logements très précaires et santé difficile composent le quotidien des familles accompagnées par l’antenne.
Les mamans sont lavandières, femmes de ménage, jardinières, couturières, brodeuses ou vendeuses dans la rue. Elles arrivent péniblement à gagner entre 15 € et 30 € par mois.
L’école est payante, dans le privé comme dans le public. Il faut payer les droits d’inscription, l’écolage mensuel et la tenue scolaire ; un tee-shirt à 2 € suffit parfois à créer un grand retard scolaire.
Avant d’être aidées, les familles vivaient souvent dans de simples cabanes ou dans une pièce unique où s’entassent la maman et les enfants sur un même matelas. L’électricité et l’eau courante sont rares.
Des enfants meurent encore du tétanos, les soins coûtent cher, les équipements hospitaliers sont vétustes, les files d’attente sont longues et les médicaments restent payants même à l’hôpital.
Les images prolongent la lecture des actions menées auprès des familles et des projets encore nécessaires à Antsirabé.
Depuis Paris et sur place, Danièle Suquet, Fanja et Rado assurent un accompagnement attentif auprès des mamans et de leurs enfants.

Installée à Paris, elle gère l'antenne d'Antsirabé. Très disponible, elle connaît les familles parrainées, conseille les correspondants locaux et aime rencontrer les mamans et leurs enfants lors de missions sur le sol malgache.

Née à Tamatave en 1962, orpheline à 13 ans, elle a enchaîné les petits boulots pour poursuivre ses études avant de s'installer à Antsirabé. Surnommée « Tata Fanja », elle apporte à l'antenne sa réactivité, son efficacité et son empathie.

Aidée dans sa jeunesse par une association, il est devenu infirmier. Depuis 2016, il accompagne environ 25 familles pour AEIM et suit avec attention la santé, la scolarité et l'avenir des enfants.
La carte situe Antsirabé sur les Hauts Plateaux malgaches, à l’intérieur des terres.
La carte peut être ouverte directement sur OpenStreetMap si elle ne se charge pas ici.
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