Le mot de la Présidente

Amis de tous pays,

nous avons besoin de votre aide pour redonner espoir aux plus déshérités de Madagascar et de l'Inde du Sud.

Portrait de la présidente de l'association AEIM
Une parole adressée
“Il ne faut pas dire son nom, il faut crier son nom : Misère.”

Elle est partout dans le monde. Hugo nous l'a contée dans ses aspects les plus atroces, elle a encore ces visages. Nous avons une mission : combattre ce fléau.

Nous avons besoin de votre aide pour redonner espoir à ces déshérités de Madagascar et de l'Inde du Sud. Ils sont nos frères malchanceux d'être nés dans des pays qui abandonnent encore beaucoup de leurs enfants.

Ici, le social n'existe pas : pas de sécurité sociale, pas d'allocations familiales ou de chômage, écoles payantes, soins payants... aucune aide.

L'aide, c'est vous, source de vie et d'espoir. Venez à nos côtés, mobilisez-vous dans ce combat contre la misère. Merci, pour eux, de nous rejoindre.

Lydie Parascandolo Présidente
Présidente

Lydie Parascandolo

Présidente d'AEIM, elle rappelle ici l'urgence d'aider les familles les plus démunies d'Inde du Sud et de Madagascar, avec une parole de proximité et de fidélité.

Le cadre de notre action

AEIM agit auprès de familles frappées par une grande précarité.

Ce second niveau de lecture rappelle les repères concrets de l’action menée par l’association auprès des familles.

La mission de l'association

AEIM est une association humanitaire, loi 1901, dont l'objectif principal est de venir en aide à des femmes seules, veuves ou abandonnées, ayant un ou plusieurs enfants en âge scolaire.

Les publics aidés

Le but est d'assurer l'alphabétisation et la scolarisation des enfants pour leur permettre l'apprentissage d'un métier, alors que leurs mères disposent de revenus très faibles et d'une instruction souvent limitée.

Des actions concrètes

L'association améliore aussi la vie des familles par des constructions de maisons et des équipements utiles au quotidien : toilettes, lampes solaires, braseros à économie d'énergie, couvertures et autres appuis indispensables.

En Inde du Sud et à Madagascar

AEIM agit à Pondichéry, à Antsirabé et à Majunga. Sur place, des correspondantes assurent la liaison entre l'association en France et les familles suivies au sein des antennes.

Une aide partagée

L'aide à la scolarisation repose sur une contribution familiale : un bienfaiteur soutient une famille sur présentation de dossier, dans une logique où chacun participe selon ses moyens pour tenir l'école, les soins et la vie quotidienne.

Aidez les familles

Votre aide va là où le besoin est réel.

Vous vous demandez peut-être où ira votre argent, et combien arrivera vraiment là où cette aide est nécessaire. La question est légitime.

Le bénévolat intégral est notre force : chaque euro versé va à la famille aidée ou à l'action entreprise. Cette aide sert à payer l'école, à vêtir l'élève, à le soigner et à mieux le nourrir.

Nous souhaitons aussi qu'un lien puisse se faire entre vous et la famille aidée, au travers d'échanges de courriers, de photos et, si vous le pouvez, de visites en Inde ou à Madagascar.